13,47 m² Carrez. La douche côtoie la kitchenette. Un mur bordeaux mange la lumière. Le carrelage blanc au sol rappelle un couloir d'hôpital. L'investisseur regarde les photos et ne voit qu'un problème — pas un rendement. La question n'est pas « c'est joli ? » mais « quelqu'un peut-il vivre ici ? »
Glissez pour comparer — Direction Artistique : Evann Costes
La cabine de douche est rigoureusement identique — paroi, pommeau, robinetterie, positionnement. La kitchenette n'a pas bougé : plaques, évier, crédence, plan de travail, agencement exact. Le carrelage blanc au sol est intact — texture, joints, reflets sous la lumière. Le mur bordeaux est à l'identique — teinte, finition, angle d'éclairage. La fenêtre en verre dépoli est là, avec sa poignée et son encadrement. Le téléphone mural près de l'entrée n'a pas été retiré. Les prises électriques, les interrupteurs et les traces d'usure au plafond sont visibles. Aucun éclairage n'a été ajouté : pas de spots, pas de LED, pas de rubans lumineux. L'investisseur qui visite retrouvera exactement ce studio — en vide.
13 m² c'est une contrainte — mais c'est aussi un argument. Si on prouve qu'on peut s'y installer, y manger et y être bien, le studio devient un investissement rationnel, pas un pari hasardeux. Chaque meuble est dimensionné, chaque passage est mesuré, chaque objet est un argument.
Les visuels « Après » constituent un aménagement virtuel non contractuel. Le mobilier, les accessoires et les textiles sont virtuels. Les éléments structurels (cabine de douche, kitchenette, carrelage, murs, fenêtre, téléphone mural, prises électriques) sont rigoureusement identiques à la réalité.
Conformément au règlement européen sur l'intelligence artificielle, les visuels sont générés par processus assisté par IA et identifiés comme tels. Cet aménagement engage la compétence du studio à prouver l'habitabilité d'un espace contraint — pas à prédire les goûts réels du locataire.
Les informations identifiantes du bien et de l'agent ont été modifiées.