47 m² de séjour vide. Un pilier central que personne ne sait meubler. Un mur bleu canard qui divise — certains adorent, d'autres trouvent ça glacial. Et un grand espace ouvert qui, paradoxalement, écrase les perspectives au lieu de les ouvrir. Trois obstacles qui font hésiter le jeune couple primo-accédant. Trois obstacles qu'on va transformer en trois atouts.
Glissez pour comparer — Direction Artistique : Evann Costes
Le mur bleu canard est rigoureusement identique — teinte, finition, prises électriques visibles sur le mur. Le pilier central est intact — dimensions, enduit, position. Le sol stratifié est à l'identique — joints, teinte, reflets. Les plinthes et les radiateurs n'ont pas été retouchés. Les fenêtres, volets et poignées sont intacts. L'escalier visible en arrière-plan est là, avec sa rampe et ses marches. Les interrupteurs et boîtiers électriques sont visibles. Aucun éclairage n'a été ajouté : pas de spots encastrés, pas de LED, pas de rubans lumineux. Les murs blancs restants n'ont pas été repeints virtuellement. Le couple qui visite retrouvera exactement ce séjour — en vide, avec son pilier, son bleu canard et son espace.
Le pilier devient séparateur naturel. Le bleu canard devient toile de fond noble. Le grand vide devient liberté d'aménagement. Les trois éléments qui faisaient hésiter les visiteurs sont devenus les trois arguments de la visite.
Les visuels « Après » constituent un aménagement virtuel non contractuel. Le mobilier, les accessoires et les textiles sont virtuels. Les éléments structurels (mur bleu canard, pilier central, sol stratifié, radiateurs, fenêtres, escalier, plinthes) sont rigoureusement identiques à la réalité.
Conformément au règlement européen sur l'intelligence artificielle, les visuels sont générés par processus assisté par IA et identifiés comme tels. Cet aménagement engage la compétence du studio à démontrer le potentiel d'un espace contraint — pas à prédire les goûts réels de l'acquéreur.
Les informations identifiantes du bien et de l'agent ont été modifiées.