1 409 m² de terrain en friche. Des fûts bleus industriels posés dans l'herbe haute. Une table de jardin seule avec une chaise en plastique blanc. Le ciel est gris. L'image raconte une seule chose : la solitude. La jeune famille primo-accédante qui tombe sur cette annonce ne voit pas un jardin — elle voit un chantier sans fin.
Glissez pour comparer — Direction Artistique : Evann Costes
La façade de la maison est rigoureusement identique — crépi, volets, gouttières, appui de fenêtre. La pompe à chaleur extérieure est visible et inchangée (on ne la cache pas derrière une haie virtuelle — elle sera là à la visite). La clôture, les piquets et le grillage au fond sont intacts. Les arbres existants n'ont pas été retirés ni ajoutés. La pente naturelle du terrain n'a pas été modifiée. Aucun élément paysager permanent n'a été créé : pas de terrasse bois, pas de piscine, pas de potager, pas de haie. Les seuls éléments retirés sont les objets mobiliers que le propriétaire emporte (fûts bleus, table, chaise). La famille qui visite retrouvera exactement ce terrain — tondu, débarrassé, mais sinon identique.
1 409 m² en friche, c'est angoissant. 1 409 m² avec une table, des enfants qui jouent au fond et une carafe de citronnade, c'est le rêve de toute jeune famille. Le jardin n'a pas changé — c'est l'émotion qui a changé.
Les visuels « Après » constituent un aménagement virtuel non contractuel. Le mobilier extérieur, les accessoires et les textiles sont virtuels. Les éléments permanents (façade, pompe à chaleur, clôture, arbres, pente du terrain) sont rigoureusement identiques à la réalité. Les objets retirés (fûts, table, chaise) sont des biens mobiliers que le propriétaire emporte à la vente.
Conformément au règlement européen sur l'intelligence artificielle, les visuels sont générés par processus assisté par IA et identifiés comme tels. Cet aménagement engage la compétence du studio à projeter un usage familial crédible — pas à garantir le résultat paysager final.
Les informations identifiantes du bien et de l'agent ont été modifiées.